Protection des consommateurs

  • Mercredi 3 janvier 2018 marquera l’entrée en vigueur de la Directive MiFID II axée sur les investisseurs. En résumé, disons qu’il s’agit d’une Directive européenne qui fixe les règles du jeu à suivre par les institutions financières dans le cadre de l’offre de produits d’investissement ou de la prestation de conseils en placement. 

    Mais il y a tellement plus à en dire … que, dans un souci d’exhaustivité, nous nous proposons de vous expliquer cette directive en trois épisodes. Et aujourd’hui : profil d’investisseur et questionnaires.

  • Mercredi 3 janvier 2018 marquera l’entrée en vigueur de la Directive MiFID II axée sur les investisseurs. En résumé, disons qu’il s’agit d’une Directive européenne qui fixe les règles du jeu à suivre par les institutions financières dans le cadre de l’offre de produits d’investissement ou de la prestation de conseils en placement. Mais il y a tellement plus à en dire … que, dans un souci d’exhaustivité, nous nous proposons de vous expliquer cette directive en trois épisodes. Et aujourd’hui : pourquoi la MiFID II est-elle une bonne chose pour l’investisseur ? 

  • Mercredi 3 janvier 2018 marquera l’entrée en vigueur de la Directive MiFID II axée sur les investisseurs. En résumé, disons qu’il s’agit d’une Directive européenne qui fixe les règles du jeu à suivre par les institutions financières dans le cadre de l’offre de produits d’investissement ou de la prestation de conseils en placement. Mais il y a tellement plus à en dire … que, dans un souci d’exhaustivité, nous nous proposons de vous expliquer cette directive en trois épisodes. Et aujourd’hui : qu’est-ce que la MiFID ?

  • C’est aujourd’hui le International Literacy Day, c’est-à-dire la Journée internationale de l’alphabétisation. Le faible niveau d’instruction est une problématique qui retient l’attention dans le monde entier. Et celle du monde financier aussi. Une bonne connaissance financière est une clé essentielle pour pouvoir se frayer un chemin au travers du quotidien en consommateur conscient. Dans ce cadre, être en contact dès le plus jeune âge avec l’argent s’avère essentiel.

  • A partir du 1er février 2018, il sera encore plus simple pour le consommateur de changer de banque. Il ne devra en effet plus transmettre lui-même son nouveau numéro de compte à son employeur ou à son fournisseur d’électricité. Sa nouvelle banque s’en chargera pour lui. Elle enverra, via le nouveau service central Bankswitching, les notifications de changement de banque aux différents créanciers et donneurs d’ordre de virements entrants récurrents.

  • Aujourd’hui débute la deuxième édition de la Semaine de l’Argent. Dans les sept jours à venir, l’organisateur Wikifin.be lancera de très nombreuses initiatives pour discuter et faire parler autant que possible des questions d’argent. En tant que fédération du secteur financier, Febelfin contribue bien entendu à cette initiative !

  • Ainsi que le montre une étude réalisée par Allianz, les Autrichiens sont ceux des Européens qui possèdent les meilleures connaissances financières. La Belgique se trouve au milieu du peloton, à la cinquième place.

  • Fin de l’année dernière, le Comité économique et social européen (CESE) a publié la deuxième édition de son rapport consacré à l’éducation financière. Ce rapport présente au lecteur un recueil des bonnes pratiques appliquées dans différents pays européens. Vous souhaitez connaître l’approche de nos voisins européens en matière d’éducation financière ? Ceci va vous intéresser !

  • Grâce au service bancaire de base européen, chaque citoyen peut ouvrir à peu de frais un compte à vue auprès d’une banque et effectuer différentes opérations bancaires. Ce droit vaut également pour les réfugiés et les demandeurs d’asile. Les ONG et les organisations humanitaires ont toutefois indiqué que certaines imprécisions subsistaient au sujet de ce service. Afin de répondre à cette préoccupation, Febelfin a établi, en collaboration avec ses membres, un FAQ qui répond à la plupart des questions posées.

  • Le citoyen belge est très sensible à la question du traitement et du partage de ses données (financières) personnelles. Il préfère ainsi que des informations telles que le solde et le numéro de son compte, ses revenus ou des détails sur ses placements ne fassent pas l’objet d’une large diffusion. Il a cependant confiance dans la manière dont sa banque traite ce type d’informations et n’est pas opposé à l’utilisation de ses données si cela peut garantir un service plus efficace et plus rapide. C’est le constat qui ressort d’une étude réalisée par le bureau d’études Profacts à la demande de Febelfin.

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